juin 30 2013
30 juin – Euro KZ2: Tiene vainqueur, Antonsen champion
Un Norvégien Champion d’Europe ! 4e à Wackersdorf, Emil Antonsen (DR-TM) a réalisé une course solide à Genk pour devenir le nouveau Champion en KZ2. Avant d’en arriver là , de nombreux rebondissements ont eu lieu en Belgique. Dès la préfinale 1, Riccardo Negro (DR-TM) était trahi par son moteur. Le vainqueur en Allemagne a alors dit adieu à ses rêves de titre européen.

De g. à dr, Antonsen (Champion d’Europe KZ2 2013), Felice Tiene, vainqueur à Genk, et Johansson, vice Champion
Dans le même temps, Marco Zanchetta (Maranello-TM) se faisait percuter et perdait de nombreuses places. Un coup dur, car il s’est retrouvé pris dans un accrochage dès le premier tour de la finale. Pour lui, le titre et même le podium final s’évanouissaient.
Vainqueur de sa préfinale, Joel Johansson (Energy-TM) se mettait alors de rêver au titre, d’autant qu’il prenait le meilleur départ de la finale. Mais il avait mis ses quatre pneus neufs en préfinale, contrairement à Felice Tiene (CRG-Maxter) et Antonsen.
A tour de rôle, les deux pilotes prenaient le meilleur sur Johansson. Finalement, le très rapide Tiene s’imposait logiquement: un exploit car son moteur s’était éteint aux chronos, le faisant plonger en 83e position ! Et Antonsen doublait Johansson. Le Norvégien se retrouvait avec 13 + 20 points (33) contre 16 + 16 (32) à Johansson. Déjà 2e de la Coupe du Monde en 2012, Antonsen vient de se bâtit un sacré palmarès en seulement 10 mois !
Côté Français, Charles Fiault (Sodi-TM) et Maxime Roy (Tony-Vortex) espéraient tous les deux marquer des points, voire rentrer dans le top-10. Comme Zanchetta, Fiault s’est retrouvé dans l’accrochage du départ, tout comme le Belge Kenny Charles (Merlin-TM) par ailleurs, tandis que Roy connaissait un problème d’embrayage sur la grille et remontait 23e après s’être élancé en dernière position.
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Photo © Joël Gaboriaud
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Les deux premiers de la course de Wackersdorf partiront donc respectivement des 20e et 9e places pour la préfinale. Cela dit, Verstappen a largement le potentiel pour revenir sur les premiers et son objectif sera déjà de prendre le meilleur sur Marco Ardigo (Tony-Vortex), un peu moins rapide mais régulier (3e), pour remporter le Championnat.

Et encore, sans une erreur dans une manche, Gautier aurait devancé ses compatriotes Français. Certes, le Turc Berkay Besler (déjà vu en Rotax Junior) a fourni une forte impression, tout comme l’Estonien Ralf Aron ainsi que les Belges Gilles Magnus et Maxime Potty, les chances de podium sont réelles pour les Français. A suivre…

Le Championnat d’Italie se maintient, avec de nouveau cinq meetings organisés en 2013. Le “pays du karting” profite de la présence sur son sol de nombreuses équipes internationales, dont certaines possèdent des pilotes à gros budget pouvant se permettre de multiplier les courses.

On se souvient qu’en mars, Negro était proche de la victoire lors de l’ouverture de la WSK Euro Series et avait déjà levé les bras au ciel peu avant l’arrivée, lorsque Zanchetta lui ravissait la victoire sur la ligne !

Dès les essais chronométrés, le sonomètre a fait quelques victimes. Plusieurs pilotes ont reçu des pénalités en place (aux chronos) ou en dixièmes (dans les manches), pour avoir dépassé dans de faibles proportions la limite de 108 dB. Fort heureusement, le bon sens revenait le lendemain et les commissaires sportifs se montraient beaucoup plus cléments en traquant surtout les karts très bruyants (il n’y en a pas eu !). En revanche, les départs ont ensuite été observés de près.
A l’Europe, on ne plaisante pas… comme pour le mécanicien et le pilote de ce châssis Birel qui a pris en compte la forte adhérence du circuit et des gommes fournis par Bridgestone. Ainsi pouvait-on admirer la présence de trois raidisseurs placés côté moteur ! Heureusement que les paliers sont étudiés pour les recevoir, ce qui facilite leur installation…
Au volant de son Tony-Parilla, Julien a progressé et est aujourd’hui capable de se battre avec les meilleurs. Il l’a démontré en réalisant de belles choses au Championnat d’Europe à Alcaniz, mais la réussite n’a hélas pas été de son côté en finale.

Les commentaires des premières personnes à avoir foulé le pied de ce circuit sont plutôt positifs et c’est tant mieux pour ce lieu chargé d’histoire en terme de sports mécaniques. Outre sa particularité de tourner dans le sens anti-horaire, cette piste de 1400 mètres possédera de superbes infrastructures digne des grandes épreuves internationales.




Egalement très proche de l’usine Iame avec laquelle il collabore depuis de nombreuses années, l’Italien s’est mis à la recherche d’une solution permettant d’optimiser la performance des moteurs. Il a ainsi équipé ses Parilla de roulements à rouleaux destinés aux motos de course Aprilia.

