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Point par point, le Président de la FFSA Pierre Gosselin répond aux attaques

Point par point, le Président de la FFSA Pierre Gosselin répond aux attaques

Kart Mag: Nous publions ici sans modification et en intégralité le courrier envoyé par Pierre Gosselin aux Présidents d’Associations Sportives, aux Présidents de Ligues et Délégués, ainsi qu’aux membres du Comité Directeur…

Pierre Gosselin: Cher(es) Ami(e)s,

Je reviens vers vous à la suite du communiqué que vous avez reçu le 16 mars concernant la démarche de révocation entamée par certains membres de l’Assemblée Générale.

La succession de contre-vérités dans ce communiqué m’oblige à vous répondre.

Avant toute chose, il parait important de préciser qu’une demande de révocation a été signée par plusieurs membres de l’Assemblée Générale, mais à l’initiative des deux anciens Présidents de la FFSA, en réponse à ma convocation, le 24 février 2026, d’un Comité Directeur qui s’est tenu le 4 mars dernier.

Pierre Gosselin (à g.), ici avec Pierre Fillon de l’ACO sur le circuit du Mans

Pierre Gosselin (à g.), ici avec Pierre Fillon de l’ACO sur le circuit du Mans

Cette réunion urgente du Comité Directeur faisait suite à une réunion au ministère des Sports, le 19 février 2026, lors de laquelle il m’a été confirmé, d’abord oralement, que le fonctionnement de la gouvernance de la FFSA, mis en place depuis 2025 par les deux anciens Présidents de la FFSA, était contraire aux dispositions du Code du sport dans des proportions laissant à penser que l’agrément ministériel pouvait être remis en cause. Cette analyse m’a été confirmée par écrit le 27 février 2026. Dans ce courrier, le ministère soulignait le caractère “urgent” de remettre en conformité la gouvernance de la FFSA.

C’est lors de cette même réunion que nous avons discuté avec le ministère de la nécessité de réunir, tout d’abord, un Comité Directeur et, ensuite, de convoquer une Assemblée Générale afin de lancer les travaux de remise en ordre de la Fédération. Tous les Président(e)s de Ligue du Sport Automobile et les délégués auraient bien évidemment été informés de la situation à la suite de ce Comité Directeur ainsi que tous les Président(e)s de Ligue de Karting et les Président(e)s d’associations sportives.

Par la suite, le 18 mars 2026, j’ai reçu une mise en demeure m’enjoignant de modifier l’ordre des résolutions inscrites à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale et Extraordinaire du 24 mars 2026, afin que la révocation du Comité Directeur soit votée avant les autres résolutions. Or, l’article 8 des statuts de la FFSA prévoit expressément que “L’ordre du jour est fixé par le Président de la FFSA”.

Si les statuts permettent à un quorum de membres de l’Assemblée Générale “d’exiger l’inscription à l’ordre du jour des questions de leur choix”, ils ne leur confèrent aucun pouvoir sur l’ordre de leur examen, cette prérogative appartient exclusivement au Président. La demande de modification de l’ordre du jour est donc sans fondement statutaire, d’autant que les résolutions que les requérants souhaitent voir reléguées après le vote sur la révocation visent précisément à mettre la FFSA en conformité avec les demandes du ministère des Sports, exprimées dans son courrier du 27 février 2026.

A l’aune de ces éléments, chacun appréciera si la démarche de révocation apparaît toujours bien fondée.

En outre, je souhaite reprendre ci-dessous, point par point, le communiqué du 16 mars pour en souligner les contre-vérités, volontaires ou non.

“Attaque 1 (ici en italique): Les dérives de management: un premier signal d’alarme 

Très tôt à la fin 2024, plusieurs décisions internes, mal préparées ou insuffisamment fondées, ont conduit à des recrutements et surtout des licenciements contestés, dont certains ont généré des procédures sensibles, voire des enquêtes pour harcèlement moral, suivies de transactions très couteuses pour la Fédération.

Réponse: J’ai effectivement décidé de mettre fin à une collaboration avec un salarié de la Fédération qui (1) avait exprimé auprès de Nicolas DESCHAUX les difficultés à travailler avec moi en tant que Secrétaire Général et (2) dont je n’étais pas en mesure de justifier, auprès du Comité Directeur et de l’Assemblée Générale, le montant de la rémunération au regard du travail accompli pour la Fédération.”

Cela étant, compte tenu de son ancienneté et de sa contribution à la FFSA, j’ai engagé des discussions afin de parvenir à une solution amiable.

Les demandes financières du salarié étant jugées exorbitantes par le cabinet d’avocats de la Fédération, je n’ai pas souhaité donner une suite favorable à ses demandes. Quelques semaines plus tard, le salarié aurait, selon le cabinet d’avocats de la Fédération, commis une faute grave.

Il m’a ainsi été conseillé d’entamer une procédure correspondant aux faits reprochés. Les avocats en charge du dossier étaient extrêmement confiants au regard du dossier. Cela étant, Jacques REGIS a souhaité, contrairement à l’analyse des avocats, entamé des négociations avec le salarié. Il a même prétendu qu’en cas de poursuite de la procédure prud’homale, il serait “contre la FFSA”.

Une fois un accord trouvé par les avocats des deux parties, conformément à sa demande qui était contraire à la position des avocats de la Fédération, il prétend que c’était une transaction coûteuse…

S’agissant d’un autre salarié, sur lequel je souhaitais m’appuyer fortement au début du mandat, il était en arrêt maladie et avait dénoncé des faits de harcèlement moral de la part de la direction de la FFSA. Il a alors été décidé, sur les conseils de l’avocat de la FFSA, de procéder à une enquête interne. Cette enquête a conclu que le salarié n’avait été victime d’aucun harcèlement. L’enquête n’a pas été contestée et un accord a été trouvé entre les deux parties.

Attaque 2 (ici en italique): “Si l’erreur est humaine, la répétition rapide de ces situations, leur coût financier, leur impact humain et l’altération du climat interne ont sonné comme un premier avertissement grave.

Toutes les personnes qui ont pu se rendre à la FFSA à cette période ont fait ce constat terrible d’une dégradation des conditions de travail des salariés.”

Réponse: Les personnes qui soutiennent ces affirmations ne semblent pas avoir échangé avec les salariés de la FFSA depuis de nombreux mois, voire de nombreuses années. Il est intéressant de rappeler que le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) du 20 décembre 2021, établi sous le mandat de Nicolas DESCHAUX, indiquait : “qu’il existe au sein de l’entreprise des situations conflictuelles récurrentes (tension, violence interne…)”; que “certains salariés se plaignent d’un manque de reconnaissance”; que “le climat social au sein de l’entreprise est tendu”; qu’il y avait des conflits de valeurs et “une perte de sens du travail”; qu’il était nécessaire “d’améliorer la communication et la transparence” au sein de la Fédération.

Attaque 3 (ici en italique): Les irrégularités réglementaires : l’affaire de la rémunération

Le deuxième constat porte sur un sujet central: la rémunération du Président.

Ce point a été largement documenté devant l’Assemblée générale et expliqué publiquement:

– une rémunération perçue entre janvier et juin 2025 sans aucune autorisation,

– suivie d’une tentative de validation rétroactive, soumise à l’AG à l’initiative même de M. Gosselin,

– et rejetée à l’unanimité (676 voix contre, 0 pour), ce qui emporte obligation de remboursement.

Réponse: L’épisode de la rémunération constitue l’un des exemples les plus révélateurs des méthodes des anciens Présidents.

L’instrumentalisation de ma rémunération en qualité de Président de la FFSA qui fait l’objet de nombreuses mises en cause dans la presse, constitue un exemple parlant des méthodes d’intimidation mises en place.

Il en a tellement été question que je veux ici faire toute la lumière sur ce piège qui m’a été tendu.

Depuis plus de quinze ans, les présidents de la FFSA ont été rémunérés au regard de l’ampleur de leur engagement quotidien au service de la Fédération. Cette rémunération n’a jamais été traitée comme une faveur aléatoire, ni comme un levier politique. Au contraire, l’article 10 des statuts de la FFSA prévoit que l’Assemblée Générale “est chargée de décider de la rémunération des dirigeants à raison des fonctions qui leur sont confiées, dans les deux mois suivant leur élection”.

Lorsque j’étais Secrétaire Général de la FFSA, je percevais une rémunération, votée par le Comité Directeur conformément aux dispositions en vigueur, équivalente à celle du Président de la Fédération, étant donné que 100% de mon activité professionnelle était consacrée à la FFSA.

Lorsque Nicolas DESCHAUX s’est retiré de son poste de Président le 26 juin 2024, le Comité Directeur m’a élu Président pour couvrir la période restant avant l’Assemblée Élective prévue le 9 octobre 2024. A cette occasion, un vote a eu lieu concernant ma rémunération. Le Comité Directeur, composé d’une grande partie des Présidents de Ligues encore en place, a voté à l’unanimité une rémunération calculée “en fonction et proportionnellement au temps consacré” et “plafonnée comme défini au code général des impôts”. J’ai ainsi conservé la même rémunération que lorsque j’étais Secrétaire Général de la Fédération.

Lors de l’Assemblée Générale suivante organisée en fin d’année, aucune résolution en ce sens n’a été mise à l’ordre du jour. Continuant à effectuer mon travail et à recevoir ma rémunération, je n’ai reçu aucune alerte de la part de l’administration de la Fédération, de la Trésorière, ou des commissaires aux comptes.

C’est à l’occasion de l’Assemblée Générale du 25 juin 2025 que Jacques REGIS a pris la parole pour dénoncer ce manquement. Il m’a alors demandé de quitter la salle et a mis au vote les résolutions suivantes :

Le principe d’une rémunération pour le Président du 9 octobre au 31 décembre 2024 dans les mêmes conditions que celle versée entre le 26 juin 2024 et le 8 octobre 2024 ;

Le principe d’une rémunération pour le Président du 25 juin 2025 jusqu’à la prochaine Assemblée Générale qui validera les comptes 2025, c’est-à-dire en juin 2026.

Ces deux résolutions ont été votées à l’unanimité. A ma grande surprise, rien n’a été voté pour la période du 1er janvier 2025 au 30 juin 2025, période durant laquelle mes fonctions sont restées strictement identiques. Les commissaires aux comptes, affolés de cette méthode, m’ont alerté immédiatement.

Soucieux d’une telle situation, j’ai mis à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale tenue le 26 novembre 2025 la rémunération du Président de janvier à juin 2025.

A nouveau, Jacques REGIS m’a demandé de quitter la salle, et la résolution a été rejetée, sans qu’aucune explication ni aucun procès-verbal ne soit communiqué. Je m’interroge donc sur la conformité de ce qui a été dit lors de mon absence.

J’ajoute que c’est lors de cette même Assemblée Générale qu’il a été voté un nouveau règlement financier – dans des formes contraires aux dispositions du Code du Sport – instituant un Comité d’audit financier (composé de 3 personnes dont Jacques REGIS et Nicolas DESCHAUX) qui, depuis sa création, me demande de rembourser les rémunérations perçues entre le 1er janvier 2025 et le 30 juin 2025.

Attaque 4 (ici en italique): À ce jour, aucune restitution n’a été effectuée. C’est la raison pour laquelle une plainte pour abus de confiance a été déposée, à notre initiative, le 13 mars 2026 auprès du Procureur de la République près le tribunal judiciaire de Paris.”

Réponse: Que l’on soit clair, si, sur la base d’une analyse juridique objective, l’Assemblée Générale de la FFSA me demandait le remboursement de sommes, je le ferais aussitôt la résolution adoptée.

Mais je n’accepte pas que soient diffusées des contre-vérités aux membres de l’Assemblée Générale.

Attaque 5 (ici en italique): “Par ailleurs, M. Gosselin a refusé de communiquer ses rapports mensuels d’activité ainsi que ses relevés de cartes bancaires auprès des instances de contrôle internes compétentes.

Il ne s’agit pas d’un désaccord technique, mais d’une entrave délibérée à un organe de contrôle, en violation des statuts et des principes élémentaires de gouvernance associative, qui laisse au demeurant suspecter des faits plus graves (sinon pourquoi refuser?).”

Réponse: La demande de remboursement et la communication de rapports mensuels d’activité émanent d’un comité d’audit financier, créé par un règlement financier adopté illégalement.

Il est rappelé que ce comité d’audit financier comporte 3 membres dont Jacques REGIS et Nicolas DESCHAUX.

Concernant les relevés de cartes bancaires ou autres, le règlement financier de la fédération a toujours prévu que les frais de missions du Président de la FFSA étaient contrôlés et validés par le/la Trésorier(e) de la FFSA, ce qui a toujours été respecté.

A l’inverse, les frais de Jacques REGIS, Président du Sénat, membre de l’Assemblée Générale de la FFSA (représentant la LSA Occitanie-Méditerranée depuis 20 ans en résidant à l’île Maurice) membre de la CLA, membre du Comité d’audit financier et de Nicolas DESCHAUX, Vice-Président du Sénat, membre du comité d’éthique et de déontologie et du comité d’audit financier ne font l’objet d’aucun contrôle.

Attaque 6 (ici en italique): “La stratégie de diversion : dénigrer pour détourner l’attention

Pour tenter de masquer ces réalités, M. Gosselin déploie désormais une stratégie de communication visant à créer un écran de fumée:

– Il prétend avoir découvert un “système opaque et illégal”, alors qu’il était membre du Comité directeur depuis 2020 et Secrétaire général depuis 2021; et que les statuts actuellement en vigueur ont été élaborés sous le mandat de M. Pierre Gosselin en tant que Secrétaire général, à sa demande, pour une mise en application dès sa prise de fonction de Président le 26 juin 2024.

– Il affirme agir au nom du Ministère, sans jamais produire les courriers et échanges qu’il mentionne, malgré les demandes de plusieurs membres du comité directeur ;

– Il passe sous silence que la FFSA fait l’objet d’un contrôle annuel obligatoire par un commissaire aux comptes, et qu’un audit diligenté par le Ministère des Sports il y a quatre ans n’a formulé aucune observation relative à la gouvernance et à la gestion de ses prédécesseurs.

– Il omet de rappeler enfin qu’il a hérité d’une Fédération en parfaite santé : une année record en nombre de licences lors de sa prise de fonction, l’un des taux de dépendance à l’État les plus faibles du mouvement sportif, une filière d’excellence et un centre de haut niveau unanimement reconnus sur la scène internationale

— trois pilotes en Formule 1, dix-huit titres mondiaux en rallye. Lui-même, lors de l’Assemblée générale de 2025, saluait expressément le travail remarquable de ses prédécesseurs…”

Réponse: L’empressement de Jacques REGIS et Nicolas DESCHAUX à organiser la convocation d’une Assemblée Générale en vue de la révocation du Comité Directeur est facile à comprendre : ils souhaitent à tout prix maintenir un système illégal et opaque de gouvernance (Sénat, CLA, comité d’audit… qui n’ont aucune légitimité statutaire) afin de conserver le contrôle de la Fédération.

La mise en demeure du 18 mars m’enjoignant de modifier l’ordre des résolutions inscrites à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale et Extraordinaire, malgré le courrier du ministère des Sports, en est la parfaite démonstration. Cette tentative va cette fois-ci se heurter à une simple réalité : la mission d’Inspection du ministère des Sports, que j’ai appelée de mes vœux dès le mois de janvier, et qui a été confirmée par courrier ce jour.

Cette inspection sera transparente et objective.

Toutes et tous nous devrions nous réjouir de cette inspection.

Attendons les résultats de l’inspection. Je suis convaincu qu’ils permettront à chacune des parties de tirer les conclusions qui s’imposent. Ils diront surtout si le Comité Directeur et le Président actuel sont un obstacle au bon fonctionnement de la Fédération.

Si vous avez des questions à poser, posez-les.

Mais ne faites pas le choix de prendre hâtivement, et avec une connaissance trop parcellaire de la réalité, une décision qui pourrait s’avérer contraire aux intérêts de la FFSA, des Ligues du Sport Automobile et de Karting et des Associations Sportives en confortant l’institution dans sa position illégale.

Ne faites pas le choix d’entraîner vos clubs et tous nos licenciés dans une situation qui n’est plus conforme au droit.

Pierre GOSSELIN

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Suivez en live la WSK Super Master Series 2026 (5/5) à Franciacorta, Italie

Suivez en live la WSK Super Master Series 2026 (5/5) à Franciacorta, Italie

Depuis fin janvier du côté de l’Italie, la WSK Super Master Series aura occupé beaucoup de forces vives du milieu du karting international en ce qui concerne les catégories défendues par la CIK-FIA. Après La Conca, Sarno, Viterbo et Lonato, la série phare de la WSK Promotion se termine du 20 au 22 mars à Franciacorta.

Ce 5e round fait le plein, avec 372 pilotes: 65 en KZ2, 81 en OK, 74 en OK-Junior, 53 en OK-N Junior, 58 en Mini 60 et 41 en Mini U10. Une trentaine de pilotes français sont sur place…

Suivez en live la WSK Super Master Series 2026 5-5 à Franciacorta ItalieVoici les liens pour suivre l’épreuve.

Live streaming

Live timing

Résultats au fil du meeting

Engagés: KZ2OKOK-JuniorOK-N JuniorMini 60Mini U10

Horaires

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Pave-SRT distribution-Spirgel-260PAVE-CPB-SPORT-2025

10 Français présents au Rotax Euro Trophy à Cremona, avec un top-10 pour Langlois et un succès pour Picot

10 Français présents au Rotax Euro Trophy à Cremona, avec un top-10 pour Langlois et un succès pour Picot

Du 11 au 15 mars 2026, la 1ère des quatre épreuves du Rotax Max Challenge Euro Trophy a rassemblé un beau plateau de 225 pilotes dont pas moins de 110 en Rotax Senior. Un nombre important pour une seule catégorie ! A cela s’ajoutait 33 Minis, 49 Juniors et 33 DD2 dont 7 DD2 Masters sur le circuit de Cremona en Italie.

Titouan Lescalié

Titouan Lescalié

Respectivement P7 et P12 sur 110 en Rotax Senior, Tom Langlois (Sodi) et Titouan Lescalié (Tony Kart) ont ensuite eu l’occasion de confirmer face à une grosse adversité jusqu’à la finale.

Puis, la petite pluie du dimanche après-midi a redistribué les cartes. Peu de pilotes choisissaient les pneus pluie, mais cette décision permettait à quatre pilotes de reléguer tous leurs adversaires à au moins un tour, notamment les pilotes équipés de slicks. Certains ayant ignoré les drapeaux ont d’ailleurs été déclassés, dont plusieurs du top-10.

Podium Rotax Senior

Podium Rotax Senior

Tom Langlois

Tom Langlois

Le Slovène Nik Trobec (Kosmic) l’a emporté devant le Danois Tobias Normann (Tony Kart), le Britannique Jack West (Kosmic) et le Néerlandais Yoeri Schoens (Tony Kart). Ces trois derniers sont pourtant partis respectivement 32e, 26e et 36e ! Dans ces conditions, Langlois s’en sortait 9e et Lescalié 14e. Les autres Tricolores de la catégorie n’ont pas atteint la finale.

La pluie avait commencé dans les derniers tours de la finale Rotax Junior, obligeant la direction de course à faire rentrer les pilotes au drapeau rouge quelques tours avant l’échéance. Le Tchèque Zdenek Babicek (LN) a bien géré la situation pour l’emporter devant le Britannique Luca Holmes-Balac (Tony Kart) et le Suisse Rares Pascu (LN).

Pole position pour Hugo Dupont en Rotax DD2

Pole position pour Hugo Dupont en Rotax DD2

La finale DD2 se prépare, avec le vainqueur au premier plan, Hugo Dupont (en Sodi) et Antoine Barbaroux, derrière en bleu

La finale DD2 se prépare, avec le vainqueur au premier plan, Hugo Dupont (en Sodi) et Antoine Barbaroux, derrière en bleu

Aucun Français n’était engagé en Junior, pas plus qu’en Rotax Mini, qui a vu une domination des Britanniques, tous sur Kosmic, avec Joshua Cooke devant Logan Page et Charlie Page.

Le circuit était bien sec en Mini, comme en Rotax DD2. Hugo Dupont (Sodi) a créé la surprise en signant la pole position. Il s’est ensuite battu dans le peloton de tête, comme son compatriote Antoine Barbaroux (LN). Dans la deuxième partie de la finale, Barbaroux passait Dupont pour le gain de la 6e place.

Podium Rotax DD2 Master, avec une énième victoire pour Nicolas Picot !

Podium Rotax DD2 Master, avec une énième victoire pour Nicolas Picot !

Aux avant-postes, ce fut un doublé italien avec Michael Rosina (Tony Kart) devant Leonardo Baccaglini (KR), la 3e place revenant au Tchèque Jakub Bezel (Birelart).

Loin devant ses rivaux du DD2 Master, Nicolas Picot (Sodi) s’est battu avec les plus jeunes, terminant 9e au scratch et vainqueur dans sa catégorie devant les Suisses Dimo Notarfrancesco (Kosmic) et Miro Svagusa (Birelart).

Joshua Cooke, vainqueur en Mini Max

Joshua Cooke, vainqueur en Mini Max

Départ des Juniors

Départ des Juniors

La série se poursuivra à Wackersdorf en Allemagne (29 avril-3 mai), à Genk en Belgique (24-28 juin) et à Trinec en République Tchèque (9-13 septembre).

Résultats des finales: Rotax SeniorJuniorDD2/DD2 MasterMini

Série (après Cremona): Rotax SeniorJuniorDD2DD2 Master

Résultats complets: Rotax SeniorJuniorDD2/DD2 Master – Mini

Photos Parallel Ltd.

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Retour sur la Winter Series 2026 et les podiums français en Belgique

Retour sur la Winter Series 2026 et les podiums français en Belgique

Cet hiver, le promoteur belge “Karting Champions League” a organisé la Winter Series sur deux épreuves dans trois catégories IAME (Senior, Junior et Mini), ainsi qu’en Shifter (KZ2). La compétition a débuté à Genk les 30-31 janvier et 1er février (lire notre article à ce lien). Elle s’est poursuivie les 27-28 février et 1er mars à Mariembourg.

Dream Racing a fait briller les couleurs de la France en Belgique en ce début de saison.

Dream Racing a fait briller les couleurs de la France en Belgique en ce début de saison.

A nouveau, Téo Policand (EOS) en Junior et Clément Outran (EOS) en Senior se sont mis en valeur. Constamment aux avant-postes, Téo a manqué d’extrême justesse la victoire face au Belge Noah Grignet malgré l’obtention du meilleur tour en course. Isaac Zairi (CRG) a fini 23e. Déjà 2e à Genk, l’espoir français finit vice-Champion X30 Junior derrière le Suédois Ludwig Granquist (Henza Kart).

Quant à Clément Outran, vainqueur de deux manches et de la super manche, il a été victime d’une bougie récalcitrante dans le tour de chauffe de la finale alors qu’il partait en pole position dans cette catégorie X30 Senior. Le Belge Victor Louis (Kosmic) a fait coup double en gagnant la finale et le titre devant Outran. Romain Saleilles (EOS) s’est classé 28e de la finale.

Et pour conclure avec les épreuves hivernales en Belgique, ajoutons que le Français Noa Hipp (Birelart) s’est imposé en Rotax DD2 au Winter Trophy à Genk les 14 et 15 février. Ce week-end là, Hugo Dupont (Birelart) s’était classé et Théo Lemoine (KR) 9e en DD2. Wilfried Merafina (EOS) avait pris la 2e place en DD2 Master devant Christophe Capitaine (EOS).

Victoire de Noa Hipp à Genk en février

Victoire de Noa Hipp à Genk en février

Plusieurs Tricolores du Rotax Senior étaient venus préparer leur saison: Tom Langlois (Sodi) P4, Batiste Michardière (Tony Kart) P9, Bastien Mesnil (LN) P12, Mehdi Lassoued (Sodi) P16, Hugo Grasteau (KR) P18, Théo Guilloteau (Tony Kart) P19, Tino Pothier (LN) P28 et Manolo Sendin (Tony Kart) P35. 22e place également pour Yanis Courage en Rotax Junior. Etonnamment, ils étaient moins nombreux lors de l’ouverture du Rotax Euro Trophy, pourtant plus prestigieux (retour sur cette épreuve à venir dans la semaine).

Résultats à ce lien

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PAVE-PAROLIN-GALAXY-COMPET-2025OKS-2013

Coup de chapeau à Andrea Kimi Antonelli, vainqueur du Grand Prix de Chine

Coup de chapeau à Andrea Kimi Antonelli, vainqueur du Grand Prix de Chine

Un nouveau jeune pilote de talent formé en karting et riche d’un palmarès particulièrement fourni fait désormais partie du cercle des vainqueurs de Grand Prix en Championnat du Monde de Formule 1. Au Grand Prix de Chine, l’Italien a décroché sa 1ère pole position et a remporté sa 1ère victoire au volant de sa Mercedes. A moins de 20 ans (il est né le 25 août 2006), Andrea Kimi devient le 2e plus jeune pilote de l’histoire à réaliser cette performance.

Podium OK-Junior

Podium OK-Junior

C’est l’occasion de revenir sur son palmarès, plutôt impressionnant depuis ses débuts…

• 2017-2018: Nombreux succès et titres en WSK en Mini
• 2018: Vainqueur Rok Cup Superfinal Mini
• 2019 (Junior): Vice-Champion d’Europe (1 v.), 5e Championnat du Monde, 1er WSK Super Master Series (1 v.), 1er WSK Euro Series (2 v.), 1er WSK Open Cup (2 v.) et 1er WSK Final Cup et 2e Supernationals à Las Vegas
• 2020 (OK): Champion d’Europe (2 v.), 1er WSK Euro Series (1 v.), 2e WSK Super Master Series
• 2021 (OK): Champion d’Europe avec 3 victoires, 2e WSK Super Master Series (1 v.), pole Championnat du Monde KZ1
• 2022: Champion d’Italie et d’Allemagne F4
• 2023: Champion Freca Europe et UAE
• 2024: 6e F2 FIA (2 victoires)
• 2025: 7e Championnat du Monde F1 (3 podiums)

Andrea Kimi Antonelli est un pur produit Mercedes, qui l’a intégré dans son académie alors qu’il était encore en Mini

Andrea Kimi Antonelli est un pur produit Mercedes, qui l’a intégré dans son académie alors qu’il était encore en Mini

Coup de chapeau à Andrea Kimi Antonelli, vainqueur du Grand Prix de Chine-3Coup de chapeau à Andrea Kimi Antonelli, vainqueur du Grand Prix de Chine-5_______________________________________________________________________________

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Jean-Jacques Pendanx nous a quittés à l’âge de 80 ans

Jean-Jacques Pendanx nous a quittés à l’âge de 80 ans

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de Jean-Jacques Pendanx, qui a perdu sa bataille face à la maladie. Jean-Jacques est resté 25 années au poste de président de l’ASK Varennes sur Allier et s’est beaucoup donné pour le karting.

Jean-Jacques Pendanx nous a quittés à l age de 80 ans-1C’est en 2021 qu’il avait décidé de prendre du recul et de laisser sa place à Gérard Deschamps.

C’est durant sa présidence que le circuit de l’Allier a reçu plusieurs épreuves internationales, dont le Championnat du Monde KZ en 2013. Max Verstappen l’avait emporté devant Charles Leclerc en KZ1, tandis que Dorian Boccolacci s’était imposé à la Super Coupe Internationale de KZ2.

Outre les nombreux Championnats de France, Jean-Jacques et son équipe ont très souvent accueilli le Trophée Kart Mag, avec parfois des records de plus de 350 engagés !

La cérémonie civile aura lieu vendredi 20 mars à 12 heures au crématorium d’Yzeure, tout près de Moulins.

Toute l’équipe de Kart Mag adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

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Jean-Jacques Pendanx

Jean-Jacques Pendanx

Le Français Mattis Brageot sur le podium du Trophée Andrea Margutti, comme Davide Fore

Le Français Mattis Brageot sur le podium du Trophée Andrea Margutti, comme Davide Fore

La semaine dernière, Kart Mag a consacré un article sur ce site internet à Davide Fore, pour sa superbe performance réalisée à l’âge de 51 ans à la WSK Super Master Series au milieu des spécialistes du KZ1-KZ2. Une semaine plus tard, toujours à Lonato, il a confirmé qu’il restait un formidable compétiteur pour un “Gentleman” (nom de la catégorie en France des plus de 45 ans).

Mattis Brageot

Mattis Brageot

Podium KZ2

Podium KZ2

Constamment dans le peloton de tête sur le sec durant la première partie de l’épreuve (64 engagés en KZ2), en faisant jouer son expérience et sa science de la course, le multiple Champion du Monde italien et ses adversaires ont dû affronter une piste détrempée en finale, avec des karts chaussés en pneus pluie.

Auteur d’un brillant début de course, Fore (IPK-TM) s’est rapidement retrouvé en 2e position pour sécuriser cette brillante place jusqu’au bout, 11 ans après sa victoire acquise sur cette épreuve en KZ2. Impérial dans toutes les conditions, son compatriote Cristian Bertuca (Birelart-IAME) a signé un 3e succès consécutif dans cette grande classique du calendrier italien.

IAME a déjà gagné de grandes courses avec Kart Republic en KZ, le célèbre constructeur de moteur en fait de même aujourd’hui avec Birelart. L’Italien Marco Tormen (Pantano-TM) a complété le podium.

Lucas Bonhomme, 5e en OK-N

Lucas Bonhomme, 5e en OK-N

Succès Tony Kart-Vortex en Mini

Succès Tony Kart-Vortex en Mini 60

Côté Français, la 37e édition du Trophée Andrea Margutti (273 engagés) a été marquée par la 2e place de Mattis Brageot (Parolin-TM). Membre de l’équipe AKM Motorsport, créée par la famille Antonelli, Mattis a constamment roulé aux avant-postes, passant de la 3e à la 2e place en finale derrière l’Italien Giole Carrer (EKS-Modena) sur une piste sèche.

Engagé en OK-Junior en 2025 avec de brillantes prestations, Lucas Bonhomme (Tony Kart-Vortex) était de retour cette saison au volant d’un Tony Kart-Vortex en OK-N. Auteur du 2e chrono, Lucas a chuté dans une manche. Il est ensuite revenu 7e en préfinale, puis 5e en finale au sein d’un peloton particulièrement agité. Nicolas Marchesi (KR-TM) a fait la course en tête. A noter que la course a été interrompue au drapeau rouge après une averse. Les pilotes ont changé de pneumatiques pour les 10 derniers tours de la finale.

En Mini 60, l’Etats-Unien Alfie Richard Mair (Tony Kart-Vortex) l’a emporté et son compatriote Zayne Burgess (Parolin-LKE) en a fait de même en Mini U10.

Podium OK-N Junior avec Mattis Brageot sur la 2e marche

Podium OK-N Junior avec Mattis Brageot sur la 2e marche

Bravo Davide. Les plus anciens se rappelletont qu’il a couru aux 24 Heures du Mans Karting en Endurance en 1993 avec l’équipe La Manche qui ne s’appelait pas encore “Kart Mag”, avec une 2e place au bout de l’effort à moins de 7 secondes du vainqueur...

Bravo Davide… Les plus anciens se rappelletont qu’il a couru les 24 Heures du Mans Karting en Endurance en 1993 avec l’équipe La Manche (qui s’appellera plus tard “Kart Mag”), avec une 2e place au bout de l’effort à moins de 7 secondes du vainqueur…

Découvrez le résultat des finales: KZ2OK-NOK-N JuniorMini 60Mini U10

Photos FM Press

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Remous à la FFSA, les licenciés Karting comptent-ils pour du beurre?

Remous à la FFSA, les licenciés Karting comptent-ils pour du beurre?

Le Figaro, l’Equipe, Mediapart et d’autres médias n’ont pas manqué de relater le grand remue-ménage qui a débuté à la FFSA. Son Président, Pierre Gosselin, souhaite remettre en conformité la fédération sur de nombreux points, avec des statuts et un mode de fonctionnement qui ont varié ou dérapé au gré des années, ainsi qu’avec des intérêts non conformes des valeurs de notre sport (lire nos précédentes actualités sur le sujet).

Logo-FFSA-NEWCette situation nouvelle n’a pas été du goût de l’ancien Président Jacques Régis, qui réside sur une île au milieu de l’Océan Indien, et de son successeur Nicolas Deschaux, désormais directeur général du circuit Paul Ricard. L’objectif de Jacques Régis est de continuer à diriger dans l’ombre la fédération à travers un sénat créer de toutes pièces pour rester maître de l’échiquier.

Précisons que ceci a été mis en place de manière non institutionnelle, sans lien avec les statuts de la fédération. Le Ministère des Sports a d’ailleurs été informé de la situation.

Composé de membres acquis à la cause de Jacques Régis, mais aussi de l’actuel Président de la FFSA, ce sénat ne comporte aucun responsable du karting, discipline qui représente pourtant une part importante du nombre de licenciés de la fédération. Ce sénat apporte-t-il une véritable valeur ajoutée à notre sport ou sert-il des intérêts plus personnels?

Par le passé, ce système a été dénoncé par de nombreuses personnalités, comme Yvon Léon (ancien secrétaire général de la FIA) ou Bernard Darniche (ancien rallyman de renom), qui a voulu se présenter aux élections de la FFSA avant d’être écarté de manière peu démocratique.

Eric Barbaroux, ancien directeur général de la FFSA, ou encore Bernard Ollivier, ex directeur-général adjoint d’Alpine, font également partie des personnes s’étant interrogés sur la manière opaque et controversée de diriger la fédération.

“Ayant été administrateur de la FFSA du temps de Jacques Régis en tant que représentant de Renault, je connaissais bien la façon choquante dont était gérée la fédération ! Elle mérite bien mieux et je soutiens bien sûr Pierre Gosselin pour le nettoyage qu’il souhaite réaliser,” a déclaré Bernard Ollivier.

Concernant le karting, c’est fin 1999 que la FdK (Fédération de Karting / FFSA, ex GNK, Groupement National de Karting) a été intégralement absorbée par la Fédération Française du Sport Automobile, dirigée alors par Jacques Régis. Ce dernier avait lancé de grandes promesses et promettait un bel avenir pour la discipline, qui connaissait certes divers désaccords entre ses élus mais qui disposait de son autonomie, tant structurelle que financière.

Pour les votes lors des élections, Jacques Régis avait instauré une règle discriminante pour le karting: une voix d’un licencié auto était équivalente à 10 voix de licenciés karting. Choquant !

Le Ministère des Sports, dirigé alors par Marie-George Buffet, avait d’ailleurs dû intervenir pour abroger cette règle honteuse. Mais le mal était fait pour le karting, dont les responsables furent noyés par la suite dans diverses commissions, malgré les efforts de certains, à l’image du regretté Jean-Pierre Deschamps qui a toujours fait partie des premiers à défendre la cause du karting.

Aujourd’hui encore, les Présidents des Ligues de Karting n’ont pas les mêmes droits au niveau des votes en comparaison avec les Présidents des Ligues Autos.

Il était intéressant et instructif de se remémorer cette époque pour comprendre les méthodes, qui en disent long sur la manière de procéder et qui questionnent aujourd’hui sur certaines dépenses et finances apparaissant comme très opaques…

Depuis qu’il est devenu Président de la FFSA à la suite de Nicolas Deschaux, Pierre Gosselin a dû avaler beaucoup de couleuvres.Il semble qu’une goutte d’eau a fait déborder le vase, le poussant à dénoncer le système. La tâche s’annonce ardue, puisqu’une grande majorité des membres du Comité Directeur ont soutenu les méthodes de Jacques Régis et lui sont sans doute redevables. Quelles vont être leurs prises de position ces prochaines semaines, notamment lors des réunions très importantes à venir. Telle sera l’une des questions !

Il faut être courageux pour s’attaquer aux rouages de la FFSA, qui a bien besoin de redorer son image qui vient d’être ternie. Y aura t-il un grand ménage? Le karting sera-t-il mieux représenté et aura-t-il un plus grand pouvoir de décision, sachant qu’il représente près de 25% des licenciés à la FFSA?

Seule Martine Raynaud, Présidente de la Ligue Karting du Centre-Val de Loire, défend notre discipline au sein du Comité Directeur de la FFSA, où la parité est obligatoire. Elle doit se sentir un peu seule pour faire pencher la balance lors des votes. Le Karting n’est-il pas dénigré? Ses licenciés comptent-ils pour du beurre? Vous êtes en droit de vous interroger !

Rappelons que les licenciés peuvent demander des comptes à leur Président de Ligue Kart ou Auto.

Découvrez à ce lien des documents ayant fuité dans les médias…

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IAME Euro X30 Mini: Doublé britannique et top-8 pour Aaron Bordanova

IAME Euro X30 Mini: Doublé britannique et top-8 pour Aaron Bordanova

Lors de l’ouverture de la IAME Euro Series à Zuera (11-14 mars 2026), les deux Britanniques du team DK Academy (l’équipe créée par Danny Keirle, Champion du Monde OK en 2017 et ancien spécialiste de la coupe de marque IAME-X30 en tant que pilote) ont dominé la finale en X30 Mini. Ils se sont intelligemment poussés pour échapper au peloton de chasse.

Arrivée de la finale X30 Mini

Arrivée de la finale X30 Mini

En Espagne, tout s’est joué dans les deux derniers tours. L’un comme l’autre ont réussi à mener la course et c’est finalement Ilyas Sami (KR) qui s’est imposé devant Chester Forkes (KR).

Derrière, le Britannique Dimitar Uzunov (Birelart) gagnait le sprint au sein d’un groupe d’une dizaine de pilotes, avant de chuter en raison d’une pénalité. L’Espagnol Leo Devahive Garcia (Parolin) récupérait la 3e marche du podium. Parti 17e, le Français Aaron Bordanova (Alonso Kart) a fini par rejoindre ce peloton, mais trop tardivement pour viser mieux que 8e. Précisons qu’Aaron a brillé dans les manches (P5, P8 et P10, soit P6 au cumul), mais a hélas chuté en super manche, d’où une position lointaine sur la grille de la finale.

Aaron Bordanova (Fotocar13)

Aaron Bordanova (Fotocar13)

Dans le top-10 des chronos et P6 en super manche, Martin Cecchin Gomis (KR) a été gêné par un accrochage devant lui en finale et a chuté 28e. 23e, Laurent Sommaire Fine (KR) a poursuivi son apprentissage.

Résultats: FinaleSérie (après Zuera)Classements complets

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PAVE TAPIS DEMT Desmonts -260jpgPAVE Malevaut CS55-Dec-2024

IAME Euro / X30 Junior: Victoire d’Ivan Gonzalez, 7e place pour Téo Policand

IAME Euro / X30 Junior: Victoire d’Ivan Gonzalez, 7e place pour Téo Policand

Lors de l’ouverture IAME Euro Series à Zuera (11-14 mars 2026), l’épreuve avait particulièrement bien commencé pour deux jeunes talents français du X30 Junior: Téo Policand (EOS) et Charles Ural (KR), respectivement P2 et P3 des chronos derrière le Britannique George House (Energy).

IAME Euro X30 Junior-Victoire d’Ivan Gonzalez 7e place pour Téo Policand-1Encore Mini en 2025, Ural s’est permis de terminer des manches P3 et P6, mais il a aussi connu pas mal d’incidents, notamment le dernier jour avec des abandons en super manche et en finale. De son côté, Policand s’est montré solide, rapide et régulier: P7, P2 et P6 dans les manches, puis P3 en super manche. En finale, il était à la lutte pour le podium en début de course, avant de se retrouver plus en difficulté dans la dernière partie de la course et de finir 7e.

De retour après avoir peu couru depuis un an, Hugo Berna (Redspeed) s’est réjoui de s’être qualifié pour la finale, terminée en 23e position (+11).

Parti en pole position, l’Espagnol Ivan Gonzalez (Birelart) a fait presque toute la course en tête avec le Britannique Sukhmani Khera (KR) dans son sillage et lui a résisté jusqu’au bout. La 3e marche du podium s’est jouée au sprint, à l’avantage de l’Espagnole Nuvola Morales Mendez (Birelart). La féminine a laissé trois Britanniques derrière elle: Aaron Richardson (KR), Max Endacott (KR) et George Clarke (KR).

Téo Policand

Téo Policand

Charles Ural

Charles Ural

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