nov 20 2013
Kevin Magnussen, du kart à la F1 avec McLaren !
Après avoir écumé les catégories pour les jeunes au Danemark et en Scandinavie, Kevin Magnussen débarque au niveau international au Trophée Margutti Junior en 2006, avant de disputer le Championnat d’Europe puis la Monaco Kart Cup où il termine 4e avec l’équipe Ward Racing (Tony-Vortex).
L’année suivante, le Danois tarde à concrétiser lors d’une nouvelle saison en KF3. Avec son Gillard-Parilla du team PDB, il se montre rapide, mais trop souvent brouillon. Décision est prise de partir à l’automobile dans l’année de ses 16 ans.
Il remporte le Championnat du Danemark de Formule Ford en 2008, puis termine vice Champion en Formule Renault NEC 2.0 et 7e de l’Eurocup en 2009 et 3e du Championnat d’Allemagne de F3 en 2010.
Vice Champion d’Angleterre de Formule 3 et 3e du Masters de Zandvoort en 2011, il accède à la Formule Renault 3.5 en 2012, dans le cadre des World Series. Il remporte une victoire en 2012 et éclate littéralement cette saison en décrochant le titre avec l’écurie Dam’s.
Membre du McLaren’s Young Driver Program, il effectue ses premiers tests en F1 dès la fin 2012. McLaren n’a pas hésité à le titulariser pour 2014 en remplacement de Sergio Perez, aux côtés de l’expérimenté Jenson Button !

Kevin Magnussen en 2006 Ã la Monaco Kart Cup
Moins percutant que son père Jan Magnussen en karting, Kevin tentera en revanche d’effectuer une plus belle carrière en Formule 1 que son père, qui avait pourtant réalisé une ascension météorique jusqu’à la catégorie reine avant de s’essouffler durant sa 2e saison au sein de l’écurie Stewart.
On rappellera que Jan avait fêté la naissance de son fils à seulement 19 ans, alors qu’il venait juste d’achever sa première saison en monoplace !
_________________________________________________________________________________

Jan Magnussen, double vainqueur de la Coupe du Monde 1987 et 1989, mais aussi Champion du Monde en 1990, dès sa première année en Formule Super A






Devenu technicien à plein temps dans le karting et installé en France depuis plusieurs années, Gianni (ici en photo avec Nolan Mantione) sera du voyage avec deux Français: Wilfried Imbert et Cédric Boisroux.

La surprise est venue de la deuxième place de l’Espagne, un pays qui s’est mis relativement récemment au Rotax. Mais on a vu des pilotes venus du KF ou du KZ briller dans cette catégorie, à l’image de Oriol Dalmau, 3e en Rotax DD2. Après une belle carrière en KF, les deux frères Gil ont également choisi cette voie.

C’est à Bahreïn en nocturne, pour limiter les fortes chaleurs, que le verdict tombera. Avec seulement deux attributions de points, quasiment tous les pilotes finalistes à Bahreïn auront une petite chance de décrocher le titre. Ce cas de figure est arrivé au Championnat d’Europe KF-Junior cette année avec Lando Norris. Seulement 25e en Italie, le jeune Britannique a été sacré en inscrivant “seulement” 25 points après sa victoire en Espagne.


Les Américains sont évidemment les premiers concurrents intéressés par cette épreuve, mais on retrouvera beaucoup d’Européens de talent, notamment en KZ2, mais aussi en Rotax DD2 comme les Français Anthony Abbasse, Antoine Lepesqueux et Sébastien Bourdais, l’Italien Paolo De Conto, le Britannique Ben Cooper, les Belges Christophe Adams et Xen De Ruwe ou encore le Suisse Kevin Lüdi.

– Rotax Junior: Bastien Leguay (Q: 14, M: 24, PF: 25, F: 28)

Si la météo a été changeante durant la semaine, avec des températures tantôt fraîches ou chaudes, mais aussi quelques averses – notamment durant les qualifications –, les finales ont pu se dérouler sur le sec.


La France et le circuit d’Essay auront le privilège de recevoir une de ces deux courses prestigieuses ! Le Championnat d’Europe quant à lui a été allongé à quatre meetings en KF et KF-Junior, et trois en KZ1 et KZ2. Voici ce calendrier prévisionnel…


Seule la WSK Master Series sera conservée. Regroupée sur deux mois en début de saison, elle servira principalement de préparation aux courses CIK. Cinq meetings sont programmés, principalement dans le sud de l’Italie, avec pas moins de trois rendez-vous à La Conca, et un à Sarno ! Castelletto di Branduzzo complétera le calendrier, que voici…


Pour le moment, Birel est assuré d’engager des pilotes en KZ1 et KZ2, mais aussi en KF. “Durant la deuxième partie de la saison, nous avons lancé d’importants travaux techniques sur nos châssis, aussi bien dans le domaine de la recherche et du développement, que dans celui des tests sur circuit. Nous voulons démontrer les nouvelles performances et la polyvalence de nos châssis”, ont déclaré les responsables italiens.

